Investir dans l’humain

Hommes

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Le paradoxe de la fourmi

Ci-après un joli comte relatif au monde de l’entreprise !

J’aurais tendance à vouloir utiliser la formule qui consiste à dire que « toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé, ne serait que pure coïncidence. Les personnages et les situations ne sont que le fruit de l’imagination de l’auteur ».

Mais voilà, combien d’entre-vous se reconnaitront ou reconnaitront une situation déjà vécue ?

Fourmi

Le paradoxe de la fourmi !

Il était une fois une Fourmi heureuse et productive qui, tous les jours, arrivait de bonne heure à son travail.
Elle passait toute sa journée à travailler dans la joie et la bonne humeur, poussant même la chansonnette.

Et de Une !

Elle était heureuse de travailler et son rendement était excellent mais, malheur !
Elle n’était pas pilotée par un manager …
Le Frelon, PDG de l’entreprise, considérant qu’il n’était pas possible que la situation puisse perdurer, créa un poste de manager pour lequel il
recruta une Coccinelle avec beaucoup d’expérience.

Et de deux !

La première préoccupation de la Coccinelle fut d’organiser les horaires d’entrée et de sortie de la fourmi. Elle créa également un système de
compte-rendu et de fiches navettes.

Très vite, il fallut engager une secrétaire pour l’aider à préparer les dossiers et le reporting, si bien qu’elle recruta une Araignée…….

Et de trois  !

……qui mit sur pied un système de classement et qui fut chargée de répondre au téléphone.

Pendant ce temps là, la fourmi heureuse et productive continuait de travailler, travailler, travailler.

Le Frelon, PDG de l’entreprise, était ravi de recevoir les rapports de la Coccinelle, si bien qu’il lui demanda des études comparatives avec graphiques, indicateurs et analyse de tendance.

Il fallut donc embaucher un Cafard pour assister le manager et il fallut acheter un nouvel ordinateur avec une imprimante.

Et de quatre  !

Assez vite, la Fourmi heureuse et productive commença à baisser de rythme et à se plaindre de toute la paperasserie qui lui est dorénavant imposée.

Le Frelon, PDG de l’entreprise, considéra qu’il était temps de prendre des mesures.
Il créa donc le poste de chef de service pour superviser la Fourmi heureuse et productive.

Le poste fut pourvu par une Cigale qui changea tout le mobilier de son bureau et qui demanda un nouveau fauteuil ergonomique ainsi qu’un nouvel ordinateur avec écran plat.

Seulement, avec plusieurs ordinateurs, il fallut aussi installer un serveur de  réseau.

Et de cinq !

Le nouveau chef de service ressentit  rapidement le besoin de recruter un adjoint le ver de terre  (qui était son assistant dans son ancienne entreprise)  afin de préparer un plan stratégique de pilotage ainsi que le budget de son nouveau service.

Et de six  !

Pendant ce temps-là, la Fourmi était de moins en moins heureuse et de moins en moins productive.

 » Il va nous falloir bientôt commander une étude sur le climat social « , dit la Cigale.

Et un jour, le Frelon, PDG de l’entreprise, en examinant les chiffres, se rendit compte que le service dans lequel la Fourmi heureuse et productive travaille, n’est plus aussi rentable qu’avant.

Il eut donc recours aux services d’un prestigieux consultant, M. Hibou, afin qu’il fasse un diagnostic et qu’il apporte des solutions.

Et de Sept !

Le Hibou fit une mission de trois mois dans l’entreprise à l’issue de laquelle il rendit son rapport :

 » Il y a trop de personnel dans ce service « .

Le Frelon, PDG de l’entreprise, suivit ses recommandations et …

… licencia  la Fourmi ! ! !

MORALITE DE CETTE HISTOIRE :

– Ne t’avise jamais d’être une Fourmi heureuse et productive.
– Il vaut mieux être incompétent et ne servir à rien.
– Les incompétents n’ont pas besoin de superviseur, à quoi cela servirait puisque tout le monde le sait !
– Si malgré tout, tu es productif, ne montre pas que tu es heureux au travail, on ne te le pardonnerait pas.
– Si tu t’obstines à être une Fourmi heureuse et productive, monte ta propre entreprise : au moins tu n’auras pas à faire vivre les Frelon, Coccinelle, Araignée, Cigale, Hibou et autre Cafard.

Lamentablement, tout ceci est basé sur des études scientifiques universitaires qui démontrent que la majorité des être humains tendent à devenir des parasites …

Source : Inconnue – Histoire sous la forme d’une présentation PowerPoint.

Le métier d’informaticien expliqué… avec humour

Je restranscrit ci-après un texte trouvé sur Internet criant de vérité
(Source : http://www.racecar-france.net/humour/humour46.htm)

 

Vous n’etes plus un salarie, vous etes un collaborateur. C’est tout de suite plus sympa, non ? Et vous ne faites plus partie du personnel, mais des ressources humaines (ou non, d’ailleurs).

Une fois face au client, attention encore, vous devenez une compétence. C’est plus rassurant.

Pardon ! J’ai dit  » client  » ? Excusez-moi, il n’y a plus que des partenaires, avec lesquels vous nouez des relations durables.

Et vous ne lui avez pas vendu un logiciel, non, vous lui avez fourni une solution. Solution que le partenaire aime bien volontier maitriser (traduisez : il voudrait se passer de vous, à terme). Dans ce cas, sachez eviter le piége: ne lui fournissez pas une formation. Prévoyez plutot un accompagnement (version paternaliste) ou un transfert de compétences (version futuriste).

Pour le cas ou vous devriez revoir ses équipements informatiques un peu vetustes, ne le vexez pas.

Proposez-lui d’optimiser son systeme d’information en lui assurant que vous serez toujours la pour la maintenance. En informatique, on ne répare pas, en effet, on maintient. Un peu comme un produit chimique instable, qui explose au moindre faux mouvement.

Mais le plus dangereux n’est pas là.

Le plus dangereux, dans la vie de l’informaticien, c’est d’aller travailler. On dit : partir en mission.

La mission, c’est la grande classe. La mission evoque Sylvester Stallone ou Chuck Norris, partis en decoudre dans la jungle vietnamienne. La mission, c’est l’epreuve du feu. Que vous soyez arme d’un M16 ou d’un PGI, c’est du pareil au meme : il faut mouiller la chemise. Ne dit-on pas de vous, d’ailleurs, que vous  » intervenez  » chez un partenaire ?

Exactement.

Et, du coup, vous avez mérité le titre, le seul qui compte, d’ingenieur terrain. Les autres ne sont que ronds-de-cuir et fonctionnaires restés à l’arriere.

J’exagère, me direz-vous.

Oui, mais pas autant que ce responsable des ressources humaines d’une sociéte de developpement de sites Internet, à qui je demandais de confirmer sa fonction.

 » Je préférerais, demanda-t-il, que vous écriviez Resource Manager « .

Comment expliquer simplement les concepts Marketing

Voici une manière on ne peut plus simple d’expliquer les concepts du Marketing 😉

MARKETING FÉMININ

– T’es dans une soirée, tu vois un mec qui te plaît ; tu t’approches et tu lui dis « J’suis super bonne au plumard ». Ça c’est du marketing direct..

– T’es dans une soirée, t’es avec un groupe d’amis, tu vois un mec qui te plaît, un de tes amis s’approche et il lui dit « Tu vois cette nana, elle est super bonne au plumard ». Ça c’est de la pub.

– …T’es dans une soirée, tu vois un mec qui te plaît, tu t’approches, lui demandes son numéro de téléphone, le lendemain tu l’appelles, et tu lui dis « J’suis super bonne au plumard ». Ça c’est du télémarketing.

– T’es dans une soirée, tu vois un mec que tu connais, tu t’approches, tu lui rafraîchis la mémoire, et tu lui dis « Tu te souviens comment j’suis super bonne au plumard ». Ça c’est du Customer Relationship Management.

– T’es dans une soirée, tu vois un mec qui te plaît, tu te lèves, tu t’arranges un peu les fringues, tu t’approches, tu lui sers un verre. Tu lui dis qu’il sent bon, qu’il est bien sapé, tu lui offres une clope et tu lui dis « J’suis super bonne au plumard ». Ça c’est du Public Relation.

– T’es dans une soirée, tu vois un mec qui te plaît, tu t’approches et tu lui dis « J’suis super bonne au plumard » et en plus tu lui montres les seins, ça c’est du merchandising.

– T’es dans une soirée, un mec s’approche et te dit « J’ai entendu dire que t’es super bonne au plumard ». Ça c’est du Branding « Le pouvoir de la Marque ».

MARKETING MASCULIN

– T’es dans une soirée, tu vois une nana qui te plaît, tu t’approches et tu lui dis « J’suis une bête sexuelle, j’suis super bon au plumard, et en plus je tiens toute la nuit ». Ça c’est de la publicité mensongère, et c’est puni par la loi.

– T’es dans une soirée, tu vois une nana qui te plaît, tu la mates avec des potes, tu fais des réflexions très fines, tu te bourres la gueule, tu ne fais rien du tout et tu rentres bredouille. Ça c’est la réalité du marché !!!